Carbone 14

:: Historique

Fondée par GILLES MAHEU en 1980, la compagnie CARBONE 14 développe un langage théâtral original qui prend ses racines à l’école européenne du mime corporel d’Etienne Decroux, d’Yves Lebreton et d’Eugenio Barba, avec lesquels Gilles Maheu a étudié de 1970 à 1975.

CARBONE 14 se distingue par un travail soutenu de création et de recherche sur l’art de l’acteur et sur le développement d'une nouvelle écriture scénique où se fondent textes, danse, musique et film.

Les productions de CARBONE 14 s’articulent autour de la critique d’archétypes sociaux contemporains : parodie de la société de consommation Pain blanc (1981); plongeon dans la solitude et la difficulté de vivre L'Homme rouge (1982); dénonciation de la brutalité physique et morale Le Rail (1983-1984); réflexion sur la révolution Marat-Sade (1984); regard allégorique sur le dénouement tragique des grandes destinées collectives Le Titanic (1985); remise en question du rôle de l’individu dans le système bureaucratique Opium (1987); regard troublant sur l’effondrement des idéologies Hamlet-Machine (1987); incursion dans le rêve et l’enfance Le Dortoir (1988); voyage mythique et confrontation des cultures Rivage à l’abandon (1990); guerre éternelle entre les sexes Peau, chair et os (1991); portrait rageur et vibrant de cette fin de siècle Le Café des aveugles (1992); poème visuel abordant autant le fossé qui se creuse entre les générations que les rapports entre les sexes La Forêt (1994); une rétrospective de 20 ans de création Vingt ans (1995); réflexion par l'image sur le "cocooning" et la fuite dans la drogue Les Âmes mortes (1996); sur certaines dualités de notre pays L'Hiver/Winterland (1998); poème offert à notre inconscient collectif et individuel Femme comme paysage (1999); fable sur l’éveil de l’enfant à la mort Tsuru (1999), cocréation entre le Teatro Sunil et Carbone 14 Visitatio (2000), poème théâtral en hommage à cet art de l’éphémère qu’est le théâtre de la vie Silences et cris (2001); hommage à l'écriture, aux livres et à travers eux au fabuleux pouvoir de réconciliation de l'imaginaire La Bibliothèque ou ma mort était mon enfance (2003) et s’inscrivent, telles des métaphores vivantes, dans cette quête incessante du devenir humain. Le carbone 14 n’est-il pas l’élément radioactif qui permet de dater et de mieux comprendre l’histoire de l’humanité?

Au cours de ses trente ans d'existence, CARBONE 14 s'est mérité de nombreux prix dont le Masque pour la "Production de l'année" et celui des "Éclairages" pour les Âmes mortes au Gala des Masques 1996, le grand prix 94 du Conseil des Arts de la Communauté Urbaine de Montréal, le prix spécial du Centre National des Arts, décerné en 1992 dans le cadre des Prix du Gouverneur général pour les arts de la scène, et en 1990 le prix spécial de l'Association québécoise des critiques de théâtre accordé à Gilles Maheu pour sa "trajectoire expérimentale qui a marqué les années 80".

Après le cofondation du théâtre Espace Libre en 1980 avec le Nouveau Théâtre Expérimental et Omnibus, CARBONE 14 inauguare en mars 1995 un nouvel espace théâtral l'USINE C. Ce centre de production et de création pluridisciplinaire conçu pour répondre aux exigences spécifiques de la création contemporaine peut accueillir 450 spectateurs et s'adapte à toutes les configurations scénographiques.

Depuis son inauguration, l'USINE C a présenté plus de 1 000 représentations en théâtre, danse, musique, opéra et arts médiatiques, qui ont attiré plus de 220 000 spectateurs.


:: Gilles Maheu

Né en 1948 à Montréal, Gilles Maheu est l'un des chefs de file de la mise en scène tant au Canada qu'à l'étranger. Il s'est acquis au fil des ans une solide réputation internationale en tant qu'acteur, auteur, metteur en scène, réalisateur, chorégraphe et scénographe.

De 1967 à 1968, il étudie le mime avec Michel Poletti et participe à la fondation du "Théâtre Antonin Artaud" en Suisse. De 1970 à 1975, Gilles Maheu poursuit sa formation à l'école européenne du théâtre corporel chez Etienne Decroux à Paris puis avec Yves Lebreton à l'Odin Teatret au Danemark, sous les auspices influentes d'Eugenio Barba. Auprès d'eux, il explore avec rigueur la grammaire du langage corporel. En 1972, il crée et interprète avec Yves Lebreton Possession qui fût présenté en Europe et aux États-Unis au cours d'une tournée de trois ans.

En 1975, Gilles Maheu fonde la compagnie théâtrale Les Enfants du Paradis, qui deviendra CARBONE 14 en 1980, et se tourne vers un théâtre de rue figuratif où l'action prédomine sur le texte et où l'improvisation l'emporte sur l'interprétation.

En 1980 la troupe cofonde le Théâtre Espace Libre et abandonne progressivement le théâtre de rue pour concentrer sa recherche sur l'écriture scénique et le jeu de l'acteur. C'est dans ce nouveau lieu voué à la recherche et à la création que seront créées presque toutes les productions de Carbone 14 de 1980 jusqu'en 1994. En mars 1995, la troupe fonde et inaugure un nouvel espace théâtral, l'Usine C.

Boursier du Studio du Québec à New York (1983) où il a suivi des cours de voix avec John Devers, finaliste pour le meilleur acteur au Genie Awards 1988 à Toronto dans le film Un Zoo la Nuit de Jean-Claude Lauzon, Gilles Maheu a aussi donné divers stages et ateliers à l'étranger et enseigné l'art de l'acteur à l'Université de Montréal et à l'Université du Québec à Montréal.

En 1985, Gilles Maheu reçoit le Prix de la meilleure scénographie pour Le Rail et en 1987 le Prix de la meilleure conception scénique pour Hamlet-Machine dans le cadre du Festival de théâtre des Amériques.

En 1990, Le Dortoir se mérite le Prix de la meilleure chorégraphie de l'année au 11th Dora Mavor Moore Awards de Toronto de même que le Prix spécial accordé à l'unanimité par le Jury du Cercle des Critiques de la Capitale (Ottawa).


:: Critiques

LE DORTOIR

« ... un pur état de grâce ... Il ne faut pas rater une telle réussite, exceptionnelle ... C’est de la danse, de la musique, du théâtre, du cinéma, de l’architecture, de la poésie surtout... Je ne me souviens pas avoir vu spectacle si beau à Montréal, climat si dense, beauté si attirante dans une représentation... Le Dortoir est une manifestation d’artiste visité par le génie. »
R. Lévesque, Le Devoir, MONTRÉAL, novembre 1988

« ...des chorégraphies exceptionnelles... »
J. Beaunoyer, La Presse, MONTRÉAL, novembre 1988

« ...une des meilleures performances de la saison théâtrale montréalaise... »
S. Godfrey, The Globe and Mail, MONTRÉAL, novembre 1988

« ...Gilles Maheu et Carbone 14 portent à ses limites ce ‘théâtre du corps’ dont ils expérimentent depuis plusieurs années les possibilités. »
Y. Jubinville, Spirale, MONTRÉAL, février 1989

« Le spectacle est fascinant... à ne pas manquer. »
P. Donelly, The Gazette, MONTRÉAL, novembre 1988

« Le Dortoir est un spectacle à couper le souffle... »
C. Montessuit, Journal de Montréal, MONTRÉAL, novembre 1988

« Des spectacles de Carbone 14, il reste toujours des images fortes, obsédantes qui ont la pérennité du rêve...’
A. Gélinas, Voir, MONTRÉAL, décembre 1988

« Le Dortoir pour Gilles Maheu, metteur en scène et chorégraphe du spectacle présenté ces jours-ci au Théâtre de la Ville, c’est à la fois un lieu d’un réalisme cru et un formidable laboratoire d’inventions... autant dire que l’on ne s’ennuie pas... »
O. Schmitt, Le Monde, PARIS, France, septembre 1989

« Une mise en scène époustouflante... »
J. M. Adolphe, PARIS, France, septembre 1989

« Laissez tout tomber et courez réserver vos places pour «Le Dortoir». Il n’y en aura pas pour tout le monde!... Le Dortoir constitue une sorte d’apothéose de ce remarquable travail qui plonge son inspiration au plus profond des racines de la société... »
E. Lansman, Le Peuple, LIEGE, Belgique, octobre 1989

« Terriblement évocateur. Nostalgique et tonique! Tableaux poétiques, sensuels ou sauvages, flous artistiques et images brutes, la construction est bien agencée, bien menée et elle déborde de punch. Un démarrage énergétique pour le théâtre Garonne qui a fait salle archi-comble pour cette première. »
M.C. Streicher, La Dépêche du Midi, TOULOUSE, France, septembre 1989

« ...un spectacle d’une sensibilité extraordinaire, d’une force surprenante et d’une intelligence aigüe... »
P. Puertolas, ABC Cataluna, BARCELONE, Espagne, octobre 1989

« Le Dortoir affichait complet, ce week-end à la Grange de Dorigny... Gilles Maheu a le sens du rythme et des images: le premier tourbillonne et les secondes s’égrennent, toutes superbes. Du théâtre proche de la vie, du théâtre physique qui fait du bien à l’âme. »
M. Caspary, 24 Heures, LAUSANNE, Suisse, août 1989

« ...une imagination fascinante... »
M. Poli, Corriere della Sera, MILAN, Italie, octobre 1989

« Le Dortoir a atteint ce point de jonction où la danse devient théâtre et le théâtre, de la danse. »
B. Johansen, Politiken, COPENHAGUE, Danemark, juillet 1990

« La Danse a trouvé ses racines... »
P. Thygesen, Politiken, COPENHAGUE, Danemark, juillet 1990

« Masterpiece is in fact a fitting term for Le Dortoir, in more ways than one ... Through a masterful synthesis of the languages of dance, mime and theatre, artefacts become treasures... Weeks later, images of Le Dortoir continue to seep into my consciousness. »
L. Doolittle, Dance Connection, CALGARY, Canada, juin-août 1990

« Théâtre de danse, théâtre de rêves, théâtre qui fait des étincelles... un des points culminants du Sommer Festival... »
Hamburger Abendblatt, HAMBOURG, Allemagne, juillet 1990

« Une heure et demie de théâtre époustouflant... Un must absolu pour l’auditoire... Carbone 14 a été sublime... »
H. Van den Bergh, Het Parool, AMSTERDAM, Pays-Bas, août 1990

« Envoûtant! Raffiné, aussi subtil dans l’humour que dans l’esthétisme, “Le Dortoir” offre un instant précieux d’une expression artistique illimitée. » M.E Pelletier, Le Droit, OTTAWA, Ontario, février 1990.

« La troupe Carbone 14 a servi un véritable coup de poing au coeur aux amateurs de théâtre-danse... Gilles Maheu prouve par ce spectacle que le théâtre est plus qu’un bon texte et la danse, plus que du mouvement... Le génie de Carbone 14 est sans contredit cette facilité de mélanger les arts de la scène: cinéma, musique, danse, poésie. »
S. Drouin, Journal de Québec, QUÉBEC, March 1990.

« Deux ans après sa création, la troupe montréalaise Carbone 14 présente enfin à Québec cette “Chronique douce et violente sur l’enfance et la mémoire”. Notre patience a été récompensée : ce fût un grand moment, hier, à la salle Albert-Rousseau, et ce sera pareil ce soir... Plus qu’un metteur en scène, un chorégraphe et un comédien, Gilles Maheu est avant tout un poète. Et Le Dortoir est un superbe poème animé, qui échappe aux cadres du théâtre pour s’étendre à l’empire du rêve. »
R. Tremblay, Le Soleil, QUÉBEC, March 1990.

« Le Dortoir”: un spectacle puissant et troublant. Et, assurément, tout un événement...Du genre de ceux qui, losqu’on en entend parler après coup, nous amènent à nous mordre les doigts de les avoir ratés...Et, toutes lumières éteintes, on ne peut que garder en soi l’émotion, presqu’à l’état brut, provoquée par ce spectacle! »
P. Roy, La Tribune, Sherbrooke, QUÉBEC, February 1990.

« The Dormitory is heavily stylized and imagistic. »
A. Patterson, Metropolis, TORONTO, Ontario, February 1990.

« This is a work filled with visual images of immense resonance- naive and tender, cunning and brutal....Brilliant example of communicative theatre power. »
M. Wyman, The Province, VANCOUVER, British Colombia, March 1990.

« Avec Le Dortoir, Carbone 14 présente un beau spectacle...C’est magnifique d’avoir, ici, des pièces de cette qualité...un bain de création et de modernisme qui laisse ses traces. »
El Tiempo, Caracas, VENEZUELA, April 1990.

« C’est un théâtre du geste, du mouvement rigoureux... de la magie du corps, de la splendeur de la chorégraphie. »
M. Libreros, El Espectador / La Guia, BOGOTA, Colombie, April 1990.


LES ÂMES MORTES

« Dans ce théâtre volontairement inachevé (comme on le dit des bronzes de Giacometti), il s’agit pour Maheu, depuis L’Homme Rouge, Le Dortoir et La Forêt, d’établir dans l’éphémérité d’une écriture scénique et le défi d’une littérature de - et dans - l’espace, une oeuvre porteuse des angoisses de son siècle. »
R. Lévesque, PARACHUTE, Montréal, Octobre 96

« What is most impressive about The Dead Souls is the subtle way in which human emotion is allowed to build to nearly unbearable intensity. Maheu's gift is the ability to overlay the simplest or most complex images with visual and aural cues that reveal their meaning. You can sit in the theater for an hour wondering what the hell is going on and suddenly it all makes sense. »
L. Eckholt, ICON Iowa City, Mars 98

« (...) some of the richest work on the North American stage for almost two decades. (...) He (Gilles Maheu) invariably comes up with strong, oddly beautiful images that somehow tap into the universal subconscious. »
M. Steele, STAR TRIBUNE, Minneapolis, Mars 98

« Maheu's message, though fragmented, is an urgent one: Our lives are tempestuously out-of-sync. »
J. Petrovic, CITY PAGES, Minneapolis, Mars 98

« Fear was tangible, energy was potent in this stunning piece of physical drama of the highest quality. »
S. Gorman, IRISH INDEPENDENT, Dublin, Octobre 97

« Magritte meets David Lynch in Carbone 14's extraordinary dance theatre production. »
E. Battersby, THE IRISH TIMES, Dublin, Octobre 97

« The dance of Dead is a delight. All blending with the brilliant dance movements of the Carbone 14 players to reveal story and theme. »
J. Tighe, EVENING HERALD, Dublin, Octobre 97

« An exhilarating whole by Gilles Maheu's exquisite direction and choreography. »
J. Clarke, K. Fricker, SUNDAY TRIBUNE, Dublin, Octobre 97

« It's a beautiful wrought piece of dance theatre in which every gesture, every light effect, every note of evocative music contributes to a stunning whole. »
A. Mayes, CALGARY HERALD, Calgary, Canada, Janvier 97

« Bousculé et ravi à la création montréalaise des Âmes mortes, en avril, j'ai été chaviré par le spectacle de Carbone 14, mardi, à la salle Albert-Rousseau. Gilles Maheu a entre-temps sacrifié un peu d'anecdote à son propos. À raison, car son oeuvre est devenue une remarquable épure. »
J. St-Hilaire, LE SOLEIL, Québec, Decembre 96

« CARBONE 14: lighting the heart of darkness. To Monsieur Maheu, his extraordinary cast and no less the crew, a reverence. »
S. Underwood, BURLINGTON FREE PRESS, Burlington, États-Unis, Novembre 96

« Les Âmes mortes hantent par la beauté, la force de l'univers qu'elles recèlent. »
C. Provost, LE SOIR, Bruxelles, Octobre 96

« L'orientation visuelle de Maheu demeure, une fois de plus, merveilleusement bisexuelle. Cet homme a décidément un oeil pour les beaux corps - et comment les faire bouger et les éclairer pour qu'ils deviennent encore plus beaux. La musique, le mouvement de la maison (ses portes) et la gestuelle des corps ont un rythme qui vous rentre dans le ventre, et à la fin de la soirée vous ne pouvez que vibrer au même rythme que la pièce. »
G. Charlebois, MIRROR, Montréal, Mai 96

« Une expérience visuelle et sonore inoubliable du début à la fin. »
H.J. Kirchhoff, THE GLOBE AND MAIL, Toronto, Avril 96

« Les Âmes mortes appartient à ce type de théâtre qui éveille les sens pour mieux toucher l'être en entier. Pas une seconde ne se perd en compagnie de cette troupe hors du commun et on ne se dit jamais que la vie est ailleurs. »
H. Guay, LE DEVOIR, Montréal, Avril 96

« Cette pièce nous emporte, la musique nous emporte, ces photos vivantes nous emportent dans le temps, dans le souvenir de la chaleur de l'enfance, de la tendresse et de la sécurité de la mère, toujours dans la maison. Un magnifique voyage fort bien préparé par Gilles Maheu. »
J. Beaunoyer, LA PRESSE, Montréal, Avril 96

« Il (Gilles Maheu) a réussi à faire vivre les ombres. (...) C'est aussi remarquable qu'une pièce de Tchekhov, c'est du Tchekhov muet. »
R. Lévesque, CHRISTIANE CHARETTE EN DIRECT, SRC, Montréal, Avril 96

« J'ai été complètement envoûté. Le tout est placé sous le signe de la lenteur, d'un ralenti extrêmement étendu qui est tout à fait envoûtant. »
D. Poulin, BON MATIN, SRC, Montréal, Avril 96

« Peu de mots car tout est dans le geste, le mouvement, la musique, les éclairages, la scénographie, le tout traité avec un esthétisme peu commun. Les Âmes mortes de Gilles Maheu est une création qui nous transporte, un spectacle d'une telle énergie qu'on en ressort soi-même plein d'énergie. »
C. Ménard, ÉCHOS VEDETTES, Montréal, Avril 96


FEMME COMME PAYSAGE

« Rares sont les chorégraphes qui réussissent à s'exprimer avec autant de clarté que Lin Snelling... »
J. Bouchard, Le Devoir, Montréal, mars 2000

« ...le travail de Snelling dispose d'un caractère purificateur étonant. ...encore une fois (elle) a réussi à me faire décoller de mon siège... »
F. Dufort, ICI, Montréal, mars 2000

« It takes a certain type of performer to carry an entire show on her shoulders, and Snelling is just that type. In this multimedia approach, the audience is amused, confused, intrigued, and overwhelmed, all in the span of an hour. Lin Snelling is beautiful and watching her dance is nothing short of pure joy. »
D. Gee-Silverman, McGill Daily, Montréal, mars 2000

« L’art de Snelling, si lumineux en regard de la noirceur existentielle dont est trop souvent victime la création contemporaine nous enveloppe et nous berce doucement. Une belle oeuvre poétique ... sans frontière. »
A. Martin, Le Devoir, Montréal, mars 99

« Une ode à ce corps fascinant et mystérieux que nous avons trop souvent tendance à négliger ... beau et troublant.»
S. Brody, La Presse, Montréal, mars 99

« An impecable sense of Theatre as well as vision, physical technique and anatomical understanding make Woman as landscape one of the most unusual performances I’ve seen in years... an extraordinary theatrical experience ! »
L. Howe-Beck, The Gazette, Montréal, mars 99.


SILENCES ET CRIS

« ... un spectacle serein, musical, festif, un hommage à la beauté de la vie. »
Paul Toutant, Radio-Canada, Montréal ce soir, Montréal, mai 01

« Maheu nous revient entier, Maheu fait un retour tout à fait réussi. »
Robert Lévesque, Radio-Canada, C'est bien meilleur le matin, Montréal, mai 01

« ... un très beau et tendre moment, on en ressort le coeur léger... une belle fresque de l'expérience humaine, avec un parti pris évident pour la quête du bonheur... »
Eve Dumas, La Presse, Montréal, mai 01.

« Des scènes qui restent gravées dans la mémoire... des images très très fortes. »
Marie-Christine Blais, Radio-Canada, Montréal Express, Montréal, mai 01

« Gilles Maheu's latest creation, currently running at Usine C, has practically rendered me speechless. »
Amy Barratt, Mirror, Montréal, mai 01.

« ... le créateur multiplie les trouvailles scéniques au cours de ce spectacle qui se veut une célébration du bonheur de vivre. »
Dominique Lachance, Journal de Montréal, Montréal, mai 01.

« Gilles Maheu's triumphant return to Carbone 14 »
Gaëtan Charlebois, Hour, Montréal, mai 01

« C'est donc le théâtre de la vie que nous donne à voir Maheu. »
Marie Labrecque, Voir, Montréal, mai 01

« C’est sans doute un des meilleurs spectacles de Gilles Maheu. Cette reprise est nettement meilleure que lors de la création. Sa pertinence est encore plus évidente.»
Robert Lévesque, Radio-Canada, C’est bien meilleur le matin, Montréal, février 02

« The images form a panorama of life in our time, touching us deeply in ways too profound for words (...) Only when it’s over, do we realize just how artfully Silences et Cris constructs its argument in favour of life. The effect is sublime.»
Matt Radz, The Gazette, Montréal, February 02


TSURU
«Très beau, intéressant et finement fait... le sujet grave est très bien cerné par l’auteur... une heure fort intéressante pour les enfants qui semblaient captivés. »
R. Lévesque, C’est bien meilleur le matin - SRC, Montréal, décembre 99.

« Tsuru s’impose comme une production remarquable... un spectacle magnifique et sans concession qui réussit à créer, dès le premier tableau, une sorte d’espace magique dans lequel les enfants plongent les yeux grands ouverts... les acrobaties du remarquable Yves Simard deviennent bien vite des montagnes de tendresse qui passent la rampe jusqu’à toucher le coeur des enfants et même celui des parents qui les accompagnent. »
M. Bélair, Le Devoir, Montréal, décembre 99.

« Un texte d’une très grande qualité, dépouillé mais jamais austère ou ennuyeux. Une accalmie dans la frénésie du temps des fêtes... une production superbe que je recommande chaudement. »
E. Payette, Samedi et rien d’autre - SRC, Montréal, décembre 99.

« Beaucoup de magie et d’ingéniosité dans la fabrication des décors et accessoires... les manipulatrices déplacent les objets avec une grâce infinie... les deux garçons sont très crédibles et amusants. Tsuru touche vraiment au coeur plusieurs générations de spectateurs et laisse des images persistantes dans la mémoire. Une production très soignée visuellement et musicalement, un cadeau qu’on souhaite à tous les enfants. »
M. Vaïs, Un dimanche à la radio - SRC, Montréal, décembre 99.

« Simard galvanise l’auditoire. (...) Le texte est intelligent, sans verser dans la mièvrerie ni dans l’humour gaga d’autres productions pour enfants. (...) Les enfants sont conquis. Le chroniqueur aussi. »
M. Cassivi, La Presse, Montréal, décembre 99.

« Voici un très beau spectacle sur l’art de dire adieu. Anne-Marie Théroux entraîne doucement le public, grands et petits confondus, dans un sentier balisé d’émotions chavirantes. Un spectacle plutôt joyeux que chagrin, d’une séduisante poésie visuelle. »
P. Belzil, VOIR, Montréal, décembre 99.

« The result is typical Carbone 14 style, mixes Theatre, dance and gymnastics, along with puppetry. (...) The set for this piece is the most creative and clever I’ve seen all year. »
M. Carino, MIRROR. Montréal, décembre 99.


VISITATIO

« (...) une soirée hors de l’ordinaire(...) du théâtre bordélique au sens noble du terme... vivant, échevelé, imprévu, intrigant, mystérieux, weird, chatoyant, tout ça sur scène... ça brille, ça touche, ça émeut(...) une expérience théâtrale fascinante qui a beaucoup touché les gens(...) Allez voir Visitatio! »
M.-C. Blais, Montréal-Express, SRC, Montréal, Novembre 2000

« Le public a savouré la chaleur du sublimement humaniste et ô combien inventif Visitatio de Daniele Finzi Pasca(...) La magie des textes d’un Italo Calvino rencontre l’allégorie visuelle d’un Federico Fellini(...) Une réflexion brillante et subtile sur l’artifice, les sentiments et la vérité.(...) Ce n’est pas la première visite de Finzi Pasca à Montréal, espérons que ce ne sera pas la dernière. J’ai peine à me souvenir d’une soirée aussi parfaitement heureuse de théâtre intelligent. »
A. Conter, THE GLOBE AND MAIL, Montréal, Novembre 2000

« Un ange passe à l’Usine C. (...) ce suisse italien carbure tout naturellement à la magie. Elle lui coule dans les veines. (...) La magie thérapeutique de Finzi Pasca est bien au rendez-vous. (...) Ce sentiment persistant que la douceur, que le calme, que l’humour tendre et la poésie se peuvent. Tout particulièrement lorsque la tragédie est juste là à côté. Du théâtre, donc, qui donne espoir. »
J. Couëlle, LA PRESSE, Montréal, Novembre 2000

« Vous avez toutes les chances de succomber au charme innocent de Visitatio (...) un mélange d’expressionnisme allemand, de Pirandello et d’impressionnisme français, avec une touche de Mary Poppins et de Peter Pan (...) Les sept acteurs travaillent ensemble comme une famille. La radieuse Ana fracasse les stéréotypes alors qu’elle porte son rôle angélique avec une confiance sans faille, volant plusieurs scènes. (...) Visitatio s’élance comme un papillon de nuit vers la lumière. Ses touchantes images demeurent. »
P. Donnelly, THE GAZETTE, Montréal, Novembre 2000

« Visitatio, ou la nécessaire fusion des arts de la recherche du vrai, du beau, de l’absolu. (...) L’éclat de rire nous happe souvent, les larmes parfois, et on se laisse porter par l’habileté enjouée et sereine de Finzi Pasca. (...) Autant Visitatio est un spectacle réjouissant d’intelligence, autant il demeure une entité en devenir. Mais ce soir-là, j’ai vraiment eu l’impression d’assister à la naissance d’une grande oeuvre poétique et théâtrale. C’est rare. »
P. Thibeault, ICI MONTRÉAL, Montréal, Novembre 2000

« C’est devenu une habitude (la visite du Teatro Sunil) dont on ne pourra plus se passer... un univers magique, très réussi, des images extraordinaires. Un magnifique spectacle! »
J. Despins, Multimédi’Art, SRC. Montréal, Novembre 2000

LA FORÊT

« Maheu signe avec La Forêt le plus remarquable spectacle de la saison et son plus bel ouvrage. Il faut courir voir ce spectacle qui touche au chef-d'oeuvre. »
Robert Lévesque, LE DEVOIR

« La Forêt, un spectacle éblouissant, le plus symbolique avec les plus belles images que le théâtre nous ait données depuis fort longtemps. »
Jean Beaunoyer, LA PRESSE

« Jamais depuis Le Rail CARBONE 14 n'avait fouillé aussi profondément la psyché et trouvé des images aussi renversantes. Maheu a livré un chef-d'oeuvre. »
Pat Donnelly, THE GAZETTE

« Un magnifique décor, de formidables acteurs, une expérience unique. Maheu a atteint une pureté dans l'acte théâtral et signe son spectacle le plus achevé. »
Luc Boulanger, VOIR

« Gilles Maheu amène le spectateur en voyage loin dans sa propre imagination. Un auteur des plus doués de sa génération. »
Montréal Ce soir, RADIO-CANADA

« C'est fascinant, c'est inquiétant, c'est magnifique, c'est magistral. »
Valérie Letarte, Salut Bonjour!

« Une expression pleine de poésie. Une forêt magique. Un spectacle inoubliable. »
Sophie-Andrée Blondin, Montréal Express

« Absolument génial. Gilles Maheu redonne vraiment ses lettres de noblesse au mot création. »
Monique Giroux, VSD Bonjour


L'HIVER-WINTERLAND

« Une production qui parle de mort, de solitude, de poésie et des extravagances du monde contemporain. Des images qui volent, des textes qui dansent (...) une oeuvre belle et complète où la musique et les éclairages donnent un sentiment de temporalité. »
B. Mesa Meijam, El Colombiano, Medelin, mars 98.

« This is bliss. No other theatre practitioner so expertly creates this state in his work. No one but Carbone 14 and director Gilles Maheu is able to put in theatrical vocabulary the various stages of sleep - from full-fledged bloody nightmare to the exquisite, almost post-coital feeling of waking.(...) You can't ask for much more from a theatre experience. »
G. Charlebois, HOUR, Montréal, février 98.

« Whether it's dallying up north or in the urban underground, l'Hiver never ceases to fascinate. At times it's solemn, at others whimsical. (...) It's utterly mesmerizing. And worth seeing twice. »
P. Donnelly, GAZETTE, Montréal, février 98.

« En homme de théâtre toujours à la recherche de nouveaux horizons, Gilles Maheu a refusé délibérément de tabler sur les acquis stylistiques mis au point lors de ces deux réussites (La Forêt, Les Âmes mortes). En réalité, il est allé ailleurs. Certains jugeront qu'il s'agit d'une régression artistique. Il me semble néanmoins que Maheu a eu le courage de ne pas s'installer dans le procédé, fût-il génial.(...) un «spasme de vivre» exacerbé. »
H. Guay, LE DEVOIR, Montréal, février 98.

« L’Hiver / Winterland is a haunting beautifull and poetic work. »
D. Kelly, The Globe and Mail, Toronto, avril 97.

« The work is intense, enigmatic, emotional, unsettling, certainly original and sometimes incomprehensible. »
G. Chapman, The Toronto Star, Toronto, avril 97.


HAMLET-MACHINE

« Lundi et mardi derniers, on pouvait admirer l'un des sommets de la programmation du Festival de Lille : la compagnie de théâtre canadienne CARBONE 14 jouait Hamlet-Machine sur les dignes planches de l'imposant opéra de Lille. CARBONE 14 a rempli son contrat: contrairement à ce qui arrive trop souvent, on ne s'est pas ennuyé au théâtre. »
NORD MATIN, Lille, France, octobre 1987

« Les Canadiens de CARBONE 14 pour leur première intrusion sur le sol de France, ont mis les morts à table... La proposition, d'une richesse étonnante, touche à tout avec grâce et en même temps avec une force inouïe. »
LIBERTÉ, Lille, France, octobre 1987

« Avec beaucoup de courage et un zeste de témérité, la troupe par sa force et son homogénéité rend justice aux quelques dix pages de Müller, écrites en marge de Shakespeare. Et c'est déjà une belle performance. »
VOIX DU NORD, Lille, France, octobre 1987

« C'est un spectacle d'une violence et d'une noirceur inouïes parfois même à la limite du supportable, que nous proposait hier soir, la troupe canadienne de CARBONE 14. Un grand spectacle. »
NORD ÉCLAIR, Lille, France, octobre 1987

« Sur les ruines sombres des mots de Müller, le Québécois Gilles Maheu construit une mise en scène étourdissante de jeu, danse, chant, projections... le travail est rigoureux, poétique et très spectaculaire. La mise en scène utilise la profusion artistique pour exprimer le constat des idéologies pourrissantes. Perturbant, intelligent et très beau. »
LA LIBRE BELGIQUE, Liège, Belgique, octobre 1987

« Hybride dans sa conception et dans sa réalisation, Hamlet-Machine n'en est pas moins du grand spectacle. Il termine en apothéose le 30ème Festival du Jeune Théâtre. »
LA WALLONIE, Liège, Belgique, octobre 1987

« CARBONE 14 conduit son Hamlet-Machine jusqu'au paroxysme, jusqu'au délire baroque. »
EL PAIS, Barcelone, Espagne, mai 1988

« Une version merveilleuse d'Hamlet-Machine...CARBONE 14, la révélation du 7ème Festival International de Théâtre. »
EL UNIVERSAL, Caracas, Vénézuela, mars 1988

« ... le spectacle Hamlet-Machine du Canada a captivé tous ceux qui l'ont vu. »
EL DIARIO DE CARACAS, Caracas, Vénézuela, mars 1988

« Gilles Maheu soigne l'oeil, l'oreille, l'intelligence du spectateur... À voir et à revoir pour en saisir toute l'immensité. »
LA PRESSE, Montréal, Canada, mai 1987


LE RAIL


« CARBONE 14 et Gilles Maheu installent avec Le Rail l'un des plus beaux et des plus subtils spectacles de théâtre que l'on ait vu à Montréal depuis longtemps. »
LE DEVOIR, Montréal, Canada, octobre 1984

« Gilles Maheu has a unique special rhythm, creative imagination and moving force. Le Rail is total theatre. »
MAARIV, Tel Aviv, Israël, octobre 1985

« Gilles Maheu stores talent... Maheu plays with virtuosity. »
BERLINGSKE TIDENSE, Copenhagen, Danemark, octobre 1983

« Le Rail, une des meilleures productions québécoises des quatre dernières années... la lumière, l'espace, le pouvoir de l'ombre, la magie du brouillard et la "Traviata" de Verdi forment un décor à la fois simple et éblouissant. »
LA DERNIÈRE HEURE, Liège, Belgique, avril 1986

« It has been mounted with a high degree of professionalism. Live dangerously take LE RAIL for a ride. »
CHICAGO TRIBUNE, Chicago, USA, mai 1988

« The members of the Montreal company CARBONE 14 perform with alarming skill and emotional force. Extraordinary performance stunning in its conception and in its imagination. But also stunning in its emotional effect, leaving one to amble out into the night. »
THE AUTRALIAN, Sydney, Australie, janvier 1988

« This is "total" all enveloping theatre in which the audience can not help but get involved. What LE RAIL has to say about darkness of the psyche is almost beyond words. »
NEWSWEEK, Sydney, Australie, janvier 1988

« Le Canada débarque en force. LE RAIL est tout sauf dénué de sens, c'est du théâtre moderne absorbant et provoquant, visuellement sensationnel. »
DAILY MIRROR, Sydney, Australie, janvier 1988

« Canadian produce beautiful agression, an exceptional form of theatre. »
HAAGSCHE COURANT, La Haye, Hollande, novembre 1987

« Le nouveau théâtre s'offre un cadeau avec LE RAIL. Du théâtre parfait : c'est comme voyager dans un rêve. »
DE VOLKSRANT, Amsterdam, Hollande, novembre 1987


OPIUM


« Opium est un des plus beaux paysages de rêve qu'il m'ait été donné de voir sur scène... Un délire de son et lumière qui couperait le souffle à Steven Spielberg... »
W. Grigsby, THE GAZETTE, Montréal, janvier 1987

« Une vision percutante de l'inconscience humaine... CARBONE 14 étonne, subjugue, fascine. On assiste à chacune de ses créations comme à un événement, comme si l'on vivait un moment privilégié. »
R. Bernatchez, LA PRESSE, Montréal, janvier 1987

« ... une force d'évocation hallucinante... »
A. Boulanger, CONTINUUM, Montréal, janvier 1987

« Ce qui étonne avec CARBONE 14, c'est d'être étonné encore, aussi précisément et aussi intelligemment. »
C.A. Laniel, MONTRÉAL CAMPUS, Montréal, janvier 1987


RIVAGE À L'ABANDON

« Maheu vient de réussir un bel ouvrage à l'égal du Rail et du Dortoir. On sent chez lui l'affermissement d'un désir dramatique, toutes les touches d'un sens théâtral extrêmement raffiné... Gilles Maheu est le créateur le plus proche du poète dans notre géographie théâtrale...Rivage à l'abandon..., sûrement le plus beau moment de théâtre auquel on peut assister en ce moment à Montréal... »
R. Lévesque, LE DEVOIR, Montréal, février 1990.

« Un théâtre sauvage comme l'aime Maheu...un spectacle qui est à la fois poésie, peinture, architecture, sculpture, cinéma, mime, opéra...déroutant et souvent superbe...Gilles Maheu réussit, ici encore, à nous captiver. »
A.Pontaut, LE DEVOIR, Montréal,février 1990.

« Des textes forts d'Heiner Müller, une scénographie remarquable, trois interprètes solides, une figuration stupéfiante: Rivage à l'abandon, le nouveau spectacle de Gilles Maheu, est une réussite totale... À ne pas manquer. »
R. Lévesque, LE DEVOIR,Montréal, mars 1990.

« Jamais Carbone 14 n'a aussi bien enveloppé un spectacle... de belles images de solitude, de magnifiques éclairages... »
J. Beaunoyer, LA PRESSE, Montréal, février 1990.

« Carbone 14 asks the burning questions. Rivage à l'abandon is performance art at its fragmented best. »
P. Donnelly, THE GAZETTE, Montréal, février 1990.

« Rivage à l'abandon rivals the best of Montréal's creative genius. »
K. Morrison, MONTREAL MIRROR, Montréal, février 1990.

« Dans la pièce qu'il a créée pour l'occasion, Gilles Maheu a su pousser jusqu'à l'extrême cet outrage au théâtre qu'est toute création de Müller. »
S. Campeau, VOIR, Montréal, février 1990.

« Carbone 14 joue sur les deux tableaux. En France comme à Montréal, la troupe n'en finit pas de séduire.... La fascination que suscite Rivage à l'abandon tient essentiellement à la démarche esthétique, sans limite et sans frontière. »
P. Pontoreau, CONTINUUM, Montréal, mars 1990.

« À partir des mythes de Médée, Jason et la conquête de la Toison D'or, Müller broie la barbarie d'aujourd'hui, Maheu, le Québécois, la pulvérise en images. "Rivage à l'abandon, étonnant oratorio, frémit comme une plainte sourde et déchirée..... »
C.Diez, LA LIBRE BELGIQUE, Liège, janvier 1991.

"Un théâtre ou chaque élément fait sens en évitant la redondance. À ne pas manquer donc..."
M.Marchal, LA WALLONIE, janvier 1991.


PEAU, CHAIR ET OS


"C'est peut-être le spectacle le plus ambitieux, le plus dangereux aussi de Gilles Maheu qui n'a jamais réuni autant de moyens sur scène. Il sollicite à l'extrême son public dans une succession d'images qui rejoignent les pulsions les plus secrètes de l'homme...."
J. Beaunoyer, LA PRESSE, Montréal, mai 1991.

"...Peau, Chair et Os feels like a work in progress but these moments are among the most powerful Maheu has created."
S. Godfrey, THE GLOBE AND MAIL, Toronto, mai 1991.

"...Cette oeuvre d'une forte résonance jette un souffle de modernité audacieuse sur les premières heures de ce 4e FTA."
J. St-Hilaire, LE SOLEIL, Québec, mai 1991.

"...Ce metteur en scène crée. C'est rare déjà. Il risque. "
R. Lévesque, LE DEVOIR, Montréal, mai 1991.

"Carbone 14 is physical theatre at its blasting best."
K. Greenaway, THE GAZETTE, Montréal, mai 1991.

"La puissance du spectacle de Maheu tient probablement de son habileté à relier les pièces d'un puzzle impensable pour en présenter une vitrine efficace....."
P. Leroux, LE JOURNAL DE MONTRÉAL, Montréal, mai 1991.

"Une création de Carbone 14 est toujours un événement, ne serait-ce que par les questions qu'elle soulève..."
M. Labrecque, VOIR, Montréal, juin 1991.

"Peau, Chair et Os est un spectacle splendide, d'une grande magie. Une fois de plus, dans une continuité prodigieuse, affirmant sa volonté de recherche, Gilles Maheu perfectionne ses moyens d'expression. (...) Gilles Maheu accomplit un travail remarquable qui frappe par la maîtrise de ses inventions. Par la pureté et par l'intensité du dessin scénique, vocal et musical de cet oratorio post-tragique, le metteur en scène atteint à la condition nécessaire du grand art: montrer simplement (en apparence) la complexité du monde, de l'humain et de l'artistique."
W. Krysinski, VICE VERSA, Montréal, septembre 1991

"Étrange, cette dernière production de Carbone 14, profondément étrange mais avec quelque part ce petit quelque chose de génial qui frôle la folie..."
R. Laurin, LE DROIT, Ottawa, avril 1992


LE CAFÉ DES AVEUGLES


"The CAFE is an incomparably ambitious and supremely accomplished piece of theater that starts out as a film and ends up as a rock concert. This is a show people will be talking about for years"
Vit Wagner, THE TORONTO STAR, Toronto, June 1992

"Les voix splendides de Jerry Snell et Térez Montcalm sont accompagnées sur scène par deux guitaristes, une batterie et un magnifique saxophoniste"
Rosalia Gomez, ABC/Séville, Séville, juillet 1992

"Accompagné par la musique extraordinaire de Claude Vendette et de Claude Fradette, Gilles Maheu a construit un univers scénique doté de la plus pure et de la plus volcanique théâtralité où la réflexion existentielle prend une dimension universelle "
Pablo Espinosa, LA JORNADA, Mexico, juillet 1992

"Un triomphe!"
Pierre Leroux à Séville, JOURNAL DE MONTRÉAL, Montréal, juillet 1992

"Une création frénétique et débordante d'énergie"
Charles-Antoine Rouyer, LA PRESSE, Montréal, juin 1992

"Le Café des aveugles: une communication directe et signifiante, à la fois animale et cérébrale."
Bruno Dostie, LA PRESSE, Montréal, août 1992

"It was a great night"
John Linklater, THE HERALD, Glasgow, 20 mai 1993

"Énergique, émouvant, épatant, éclaté! CARBONE 14 en met encore une fois plein la vue avec «Le Café des aveugles»"
Denise Martel, JOURNAL DE QUÉBEC, Québec, 29 mai 1993

"Avant garde yet mainstream, violent yet sentimental, bitter yet funny - the piece defies description"
Eve Edmonds, OTTAWA SUN, Ottawa, 4 juin 1993


:: Les Prix


2001 TSURU
- Gala des Masques 2001: lauréat du Masque “Production Jeunes publics”, en nomination dans la catégorie “contribution spéciale” pour la conception des marionnettes de Marie-Pierre Simard

1996 LES ÂMES MORTES
- Gala des Masques 1996: lauréat des Masques "Production de l'année-Montréal" et "Éclairages"; en nomination dans les catégories "mise en scène" et "musique originale"
- Dora Mavor Moore Awards, Toronto: en nomination dans sept catégories: meilleure nouvelle pièce de théâtre, meilleure production, meilleure direction artistique, meilleurs décors, meilleurs éclairages, costumes et musique

LE CAFÉ DES AVEUGLES (le film)
- Prix Téléfilm Canada: meilleure émission en langue française créée par un producteur canadien indépendant, Festival de télévision de Banff

1995 PEAU, CHAIR ET OS (le film)
- Prix Gémaux: réalisation, meilleur spécial des arts de la scène
- New York Festivals: médaille de bronze, émission de variétés pour la télévision, secteur des arts de la scène

CARBONE 14
- Grand Prix 1994 du Conseil des Arts de la Communauté Urbaine de Montréal «pour l'ensemble de son oeuvre de création depuis bientôt vingt ans d'existence, pour son apport exceptionnel à la vie théâtrale sur notre territoire et pour la notoriété internationale acquise»

1994 PEAU, CHAIR ET OS (le film)
- Festival international du film sur l'art - Montréal: prix de l'Audace
- Société Radio-Canada: prix Anik de la réalisation

1993 LE CAFÉ DES AVEUGLES
- Glasgow International Festival: meilleur éclairage (Alain Lortie)

1992 GILLES MAHEU et CARBONE 14 (la compagnie)
- Prix spécial du Centre national des arts décerné dans le cadre des Prix du Gouverneur général pour les arts de la scène
- Hommage de CINARS pour "le remarquable succès international"

1992 LE DORTOIR (le film)
- Festival international des productions audiovisuelles, Cannes FIPA d'Or, Musique et images
- Prix Golden Gate, San Francisco, premier prix, beaux-arts et variétés musicales
- Prix Gémeaux pour la meilleure émission "Spécial des arts"
- Prix Gémeaux pour le meilleur montage

1991 CARBONE 14 (la compagnie)
- Grand Prix du Conseil des Arts de la communauté urbaine de Montréal

1991 LE DORTOIR (le film)
- International Emmy Awards: prix Emmy International, meilleure emission des arts de la scène
- Premier Mondial de la Vidéo, Bruxelles: meilleure réalisation
- Chicago International Film Festival: prix Gold Plaque, variétés/spectacles
- International Film and TV Festival, New York: médaille de Bronze, arts d'interprétation
- Grand Prix International Vidéo Danse, France: premier prix, mémoire de la danse
- Festival international du film sur l'Art, Montréal: premier prix, meilleure adaptation à l'écran

- Prix Italia: mention spéciale du jury
- Prix Québec-Alberta: premier prix, meilleure émission de télévision canadienne de plus de 30 minutes
- Prix Golden Sheaf, Arts et Spectacles: prix Golden Sheaf, décor; Prix spécial du jury - Yorkton Short Film and Video Festival, 1991

1990 RIVAGE A L'ABANDON
- Association québécoise des critiques de théâtre: meilleure réalisation sonore du compositeur Alain Thibault
- Association québécoise des critiques de théâtre: prix spécial 1989-1990 accordé à Gilles Maheu pour sa "trajectoire expérimentale qui a marqué les années quatre-vingts"

LE DORTOIR
- 11th Dora Mavor Moore Awards, Toronto: meilleure nouvelle chorégraphie de l'année
- Jury du Cercle des critiques de la capitale, Ottawa: prix spécial accordé à l'unanimité

1987 HAMLET-MACHINE
- Festival de théâtre des Amériques: meilleure conception scénique

1985 LE RAIL
- Festival de Théâtre des Amériques: meilleure scénographie

MARAT-SADE
- Association québécoise des critiques de théâtre: meilleur acteur
- Association québécoise des critiques de théâtre: meilleure mise en scène