LUsine C sassocie à Daniel Danis pour la production
de Sommeil et rouge inspirée du poème chinois de Po Kiu-yi intitulé
Chant de lÉternel Regret dont il a crée la première
étape en résidence de création à lUsine
C en 2003.
Le dramaturge et metteur en scène Daniel Danis reprend son travail
autour dun poème chinois du 8ième siècle de
Po Kiu-yi intitulé Chant de lÉternel Regret,
poursuivant ainsi son exploration du réalisme et du poétique.
Pour cette deuxième étape de création, Daniel Danis
est entouré entre autres de Jean-Michel Dumas, électroacousticien et programmateur, de Atau Tanaka, chercheur pour SONY CSL
et de Martin Dufrasne, artiste en arts visuels.
En 1993, sa première pièce, Celle-là, obtient
le prix de la critique à Montréal, le prix du Gouverneur
général du Canada ainsi que le prix de la meilleure création
de langue française du Syndicat Professionnel de la Critique Dramatique
et Musicale (Paris). Cendres de cailloux a reçu le prix
du meilleur texte original de la Soirée des Masques (Montréal),
le premier prix du Concours International de Manuscrits du Festival de
Maubeuge et celui de Radio-France International. Le Chant du Dire-Dire
a obtenu le prix de la meilleure création de langue française
du Syndicat Professionnel de la Critique Dramatique et Musicale (Paris).
Le Langue-à-langue des chiens de roche lui a valu le prix
de la Gouverneure générale du Canada en 2002. Lauteur
a également écrit Le Pont de pierres la Peau dImages
(pièce pour jeune public). Récemment on a pu voir dans le
cadre du FTA son dernier texte, e, roman-dit, créé par Alain
Françon au Théâtre de la Colline en 2005. Ses pièces
sont traduites en plusieurs langues et jouées à travers
le monde. En septembre 2003, Daniel Danis et Benoît Dervaux sont
invités à créer une performance théâtre-cinéma
au Festival Temps dImages. En septembre 2004, deuxième invitation
à participer au Festival Temps dImages, en collaboration
avec lAssociation Fin Novembre, il fera une performance-danse sur
scène avec Rachid Ouramdane (chorégraphe) à partir
dun de ses textes, Je ne.
« Cet auteur qui semble surgir pour ainsi dire de nulle part,
écrit un théâtre qui parle au coeur et à lâme,
un théâtre qui nous met en présence de personnages
à la fois naïfs et plus grands que nature dans une langue
haletante et suggestive. Un monde. »
Gilbert David, Le Devoir, 16 janvier 1993.
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