TROUBLEYN
(Belgique)
L'ANGE DE LA MORT
de Jan Fabre
conception, mise en scène et textes
Jan Fabre
chorégraphie_
Jan Fabre, Ivana Jozic
interprète_
Ivana Jozic
composition (sax baryton et
électronique)_ Eric Sleichim
interprète du film_ William Forsythe
technique_ Geert Van Der Auwera,
Jelle Moerman, Jo Thielemans
location du film_ Musée d'anatomie (Montpellier, France)
UNE PRODUCTION DE TROUBLEYN/JAN FABRE
EN COPRODUCTION AVEC DESINGEL (BELGIQUE)
UNE PRÉSENTATION DE L’USINE C
du
26 février au 1er mars 2008
à 20h
présenté dans le cadre du FESTIVAL TEMPS D'IMAGES les 27, 28, 29 février et 1er mars
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PROJECTION_ dans le cadre du festival TEMPS D'IMAGES
JAN FABRE, L’HOMME QUI MESURE LES NUAGES
À 17H30 (DURÉE 1H15)_ ENTRÉE LIBRE
28 FÉVRIER
Tour à tour metteur en scène, performeur, chorégraphe, sculpteur, dessinateur, le Flamand Jan Fabre explore les limites de l’art – et souvent celles du spectateur. Ce documentaire le suit lors de répétitions de sa pièce Perroquets et cobayes, l’observe dans son travail de plasticien et visite avec lui une exposition de ses dessins et de ses films. Pour ce documentaire, Jan Fabre s’est aussi entouré d’artistes qui sont devenus ses « alliés en matière d’art » : la Yougoslave Marina Abramovic, la Belge Els Deceukelier, comédienne et inspiratrice du théâtre de Fabre, le Britannique Mike Figgis, réalisateur de Leaving Las Vegas, l’Italien Emio Greco, danseur et chorégraphe et le Belge Jan Hoet, ancien commissaire de la Documenta de Kassel.
Documentaire de Caroline Haertel et Mirjana Momirovic (Allemagne/France, 2003)Une coproduction ARTE / RBB. SFB
The documentary follows avant-garde artist Jan Fabre during the rehearsals of his play Perroquets et cobayes, observes him at work as a visual artist and visits an exhibition of his drawings and films.
L'ANGE DE LA MORT
DU 26 FÉVRIER AU 1er MARS 2008
À 20H
L’éminent créateur belge innove une fois de plus avec cette performance-installation interactive. La sensationnelle danseuse Ivana Jozic et le public (assis sur des coussins) sont entourés de quatre écrans géants. Un dialogue s’installe entre la danseuse sur scène et le célèbre chorégraphe William Forsythe qui danse à l’écran en récitant le texte l’Ange de la mort. Identités et perceptions se confrontent dans cette audacieuse exploration de l’iconographie, de la célébrité et de la vie d’artiste, qui intègre des images réalisées par Jan Fabre lui-même et par Andy Warhol.
« Artiste de la métamorphose, Jan Fabre (…) est l’un des créateurs les plus captivants du panorama européen actuel. Son œuvre scénique pourrait être décrite comme une quête permanente de la beauté absolue et de la spiritualité dans un espace de tension entre l’ordre et le chaos. » Temporada-alta.net
Sa compagnie est présentée pour la première fois à Montréal.
Jan Fabre est connu, tant en Belgique qu'à l'étranger, pour être un des artistes les plus d'avant-garde et protéiformes de son époque. Depuis 25 ans, il se distingue en tant qu'artiste de performance, forgeron de théâtre et d'opéra, chorégraphe, auteur et artiste plasticien. Quel que soit le genre qu’il aborde, il en déplace systématiquement les frontières.
Fin des années soixante-dix, le jeune Jan Fabre se fait remarquer avec ses « Money performances » où il brûle des liasses de billets que le public lui prête en bonne foi pour créer des dessins avec les cendres ainsi obtenues. En 1982, il pose avec Het is theater zoals te verwachten en te voorzien was une bombe à fragmentation qui ébranle les fondations du théâtre de l'époque. Deux ans plus tard, il est invité à participer à la Biennale de Venise où il persiste et signe avec De Macht der Theaterlijke Dwaasheden. Ces deux oeuvres entrent dans les annales du théâtre contemporain et font le tour du monde. Depuis, Fabre s'est taillé une place parmi les artistes les plus multidisciplinaires de la scène artistique internationale. Il rompt avec les canons du théâtre classique en y introduisant des « real time performances » et explore les possibilités chorégraphiques radicales pour revisiter la danse traditionnelle. Ses textes de théâtre constituent un recueil peu banal de miniatures métaphoriques et ses productions récentes Je suis sang et Tannhäuser ont été présentées respectivement au festival d'Avignon dont il était directeur artistique (2005) et au Théâtre de la Monnaie à Bruxelles.
« Son Ange de la mort est une danse macabre rudement vivante, presque drôle dans sa rage de mordre là où ça risque de faire mal… »
Rosita Boisseau, Le Monde, 15 juillet 2004
« Somewhere between the anatomic cinema of Cronenberg and the mutating maniacal creativity of Matthew Barney … »
Il Tirreno, Italy
Pour en savoir plus sur Jan Fabre et sa compagnie TROUBLEYN,
cliquez ici.
Tarifs :
Réguliers : 30 $
Aînés : 26 $
Étudiants : 24 $
GROUPES ÉTUDIANTS_ 15 personnes et + : 18 $
photo de Ivana Jozic © Wonge Bergmann
photo de Jan Fabre © Stefan Van Fleteren
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